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Le LIBRAIRE

Jusqu'au treizième siècle, tout ce qui concernait la transcription et la vente des livres resta presque exclusivement concentré dans les couvents. On venait du dehors se fournir du travail auprès des moines, qui tiraient du travail de leurs copistes un honorable revenu.

Mais les religieux ne copiaient pas toute espèce de livres : le droit civil et la médecine, par exemple, leur étaient interdits.

La nécessité de se pourvoir hors des monastères se fit donc peu à peu sentir, et c'est ainsi que prit naissance la librairie laïque.

Les rapides progrès que fit au début du seizième siècle, la réforme religieuse prêchée par Luther en Allemagne effrayèrent l'Université, fidèle gardienne de la foi. Comme le livre était une des formes les plus influentes de la propagande, de nombreux édits, arrêts ou ordonnance interdirent  aux libraires la vente des ouvrages étrangers et tous ceux qui ne figuraient pas ouvertement sur leurs catalogues. L'infraction entraînait la peine de mort et elle fut plus d'une fois appliquée aux coupables. En 1761 on punissait de mort les distributeurs d'ouvrages hostiles à la religion d'État et au gouvernement.

Nul ne pouvait être admis à faire l'apprentissage de libraire ou d'imprimeur "s'il n'est congru en langue latine et sache le grec". 

Les veuves de maître pouvaient continuer le commerce de leur mari et conserver leur apprenti, sans pour autant en engager un nouveau ; celles qui se remariaient avec un homme étranger au métier perdaient tous leurs droits.

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07/12/2016
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