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Ce 7 mars 2010 - Cliquez ICI...


Mettez cette adresse dans vos favoris... pour y revenir facilement ! Cette rubrique vous tiendra régulièrement au courant des améliorations ou des nouvelles acquisitions.

Comme j'ai peu de nouveautés à vous présenter ces derniers temps, je vous propose de consulter la présentation des livres suivants :

Dictionnaire de l'ANCIEN REGIME et des ABUS FEODAUX,  de REGNAULT-WARIN, en 1820

Dictionnaire FEODAL de COLLIN DE PLANCY en 1819

Les français peints par eux-mêmes. ENCYCLOPEDIE MORALE du XIXème siècle de CURMER Léon, en 1840


Dernières acquisitions :

-  Le Dictionnaire de DROIT et de PRATIQUE. Cet ouvrage ORIGINAL de Ferrière, édition 1778, a été révisé, corrigé des douzaines de fois, et agrandi de périodes sous une série de rédacteurs jusqu'en 1826 et dernièrement encore réimprimé par Kessinger Publishing.
Droit2

- Dictionnaire universel des SCIENCES MORALE, ÉCONOMIQUE, POLITIQUE ET DIPLOMATIQUE de ROBINET J.-B., en 1777 (XVIIIème siècle)                    DICTIONNAIRE TRES RARE et peu connu

Je vous conseille ici d'essayer le nouveau et PUISSANT moteur de recherche qui se trouve en haut de la fenêtre, à gauche, tapez  par exemple, ROBINET et pressez le bouton "Trouver", le ou les dicos apparaîtront listés, cliquez sur celui choisi pour avoir plus de détails.

- A VOIR - Deux raretés (que je dois à mon ami Américain Michael Laird),

1 Le FRENCH Dictionary de MIEGE Guy, Gent. édité en 1688, hors duquel, je vais publier de larges et TRES intéressants extraits, en particulier les origines de l'Anglais (à voir).

2 le Dictionnaire de MENAGE 2ème édition de 1694 !

(dans le moteur de recherche, tapez les mots Miege et aussi Menage pour y avoir accès direct)

- VOIR aussi, une belle originalité... de 1697, Bibliothèque ORIENTALE, ou DICTIONNAIRE UNIVERSEL de Bartholome d'HERBELOT de Molainville, Première édition ORIGINALE, Rare. (Merci mon ami Jacques Picard)

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Le saviez-vous? Parlons-en...

Comme promis, voici ce que disait le Petit DICTIONNAIRE des INVENTIONS en 1832 sur

jumelle

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CONGRÈS. Épreuve sexuelle au XVIIe siècle ? ? ?

Chacun sait que le mot '' congrès '' , de nos jours, a comme sens premier une '' réunion de personnes qui délibèrent sur des recherches, des études communes ou des intérêts communs en différents domaines. Un congrès international de cardiologie. (...) ''   Source :  Le Petit Larousse Illustré 2005.
Mais anciennement, le mot '' congrès '' n'avait pas du tout cette signification. Il désignait plutôt une épreuve où des conjoints devaient prouver leur capacité sexuelle en s'accouplant devant des témoins. Pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant :
http://www.pierrebouillon.com/2009/10/congres-epreuve-sexuelle-au-xviie.html

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Savez-vous ce que voulait dire "MOUSQUETAIRE A GENOUX", et ce mot encore utilisé de nos jours "CHARIVARI" ? C'est toujours LEROUX qui nous donne son explication dans son Dictionnaire Comique de 1750.

MousquetaireWebCharivariWeb

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Voyons auhourd'hui la PONCTUATION et ce qu'en dit le Petit DICTIONNAIRE des INVENTIONS en 1832.

PonctuationWeb

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Je voudrais aussi vous parler des ILLUSTRATIONS dans les DICTIONNAIRES.

On sait qu'à la Renaissance avec l'invention de l'imprimerie, on est parti du manuscrit, décoré, illustré à la main et à l'unité pour arriver aux TOUT en couleur, en passant par l'imprimé illustré en noir et blanc.

Il y en avait qui étaient POUR et d'autres CONTRE. Le grand FURETIERE a dit en 1666 que les illustrations du moment "ne servent qu'à faire acheter plus chers les livres", il n'imaginait pas les progrès à venir et leur nécessité absolue aux encyclopédies. 

L'ENCYCLOPEDIE de Diderot et d'Alembert avec ses 11 volumes de planches séparées du texte en est l'exemple même. On sait qu'une des difficultés majeure en imprimerie a été d'insérer des illustrations dans le texte. C'est bien pour cette raison qu'il ne pouvait y avoir que des frontispices en face de la page de titre, des vignettes représentant des scènes symboliques illustrant la page de titre, en bandeau en guise de frise à la tête de chapitre et en cul-de-lampe pour cloturer celui-ci. C'est  l'anglais Thomas  Bewick, graveur sur bois, qui apporta cet énorme progrès au début du XIXe siècle... et vraisemblablement le premier dictionnaire qui en profita fut le Dictionnaire Universel de La Châtre en 1850 avec ses 813 illustrations in-texte. Les multiples éditions LAROUSSE illustrées en sont le plus fier porte-drapeau depuis près de 150 ans.

Avec le moteur de recherche, voyez le "Larousse insolite", ou "Vignettes", ou "La Châtre"

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Dans cette nouvelle rubrique de la page d'accueil nous traiterons, entr'autre et pour commencer,

du "pourquoi écrivait-on l'ancien françois, comment et pourquoi l'a-t'on changé en ai ? (avec l'aide de Voltaire)

Aujourd'hui tout le monde dit et écrit français...  Comment on s'est défaits de cette mauvaise habitude d'écrire  le mot français comme s'écrit saint François ?

Cela n'a pas été facile, on peut même dire que ce fut laborieux et long. Voyons ce qu'en dit Voltaire :

"On a commencé à substituer la lettre a à la lettre o dans français, française, anglais, anglaise, et dans tous les imparfaits, comme il employait, il octroyait, il ployait, etc.; la raison n'est-elle pas évidente ? ne faut-il pas écrire comme on le parle autant qu'on le peut ? n'est-ce pas une contradiction d'écrire oi et de prononcer ai ? Nous disions autrefois je croyois, j'octroyois, j'employois, je ployois : lorsque enfin on adoucit ces sons barbares, on ne songea point à réformer les caractères, et le langage démentit continuellement l'écriture.

Mais quand il fallut faire rimer les vers en ois qu'on prononçait ais, avec les ois qu'on prononçait ois, les auteurs furent bien embarassés. Tout le monde, par exemple, disait français dans la conversation, et dans les discours publics : mais comme la coutume vicieuse de rimer pour les yeux et non pas pour les oreilles s'était introduite parmi nous, les poètes se crurent obligés de faire rimer françois à lois, rois, exploits ; et alors les mêmes académiciens venaient de prononcer français dans un discours oratoire, prononçaient françois dans les vers.(...) Le lecteur peut remarquer quel effet produiraient ces vers, si l'on prononçait, comme sous François 1er, pouvait par un oi ; quelle cacaphonie feraient effroi, toutefois, pouvoit, françois.

Il faut du temps pour réformer la manière d'écrire tous ces autres mots dans lesquels vos yeux trompent toujours les oreilles (note personnelle, c'est l'Abbé Feraud qui a osé le premier, en 1787, avec son dictionaire critique, tapez Feraud dans le moteur de recherche).

Les plus belles langues, sans contredit, sont celles où les mêmes syllabes portent toujours une prononciation uniforme : telle est la langue italienne. Elle n'est point hérissée de lettres qu'on est obligé de supprimer ; c'est le grand vice de l'anglais et du français. Qui croirait, par exemple, que ce mot anglais hanskerchief se prononce ankicher ? et quel étranger imaginera que paon, laon se prononcent pan et Lan ?(...) L'écriture est la peinture de la voix."

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Du COMIQUE, SATYRIQUE et PROVERBIAL...

Voici une définition partielle du mot Large touvée dans le Dictionnaire Comique, Satyrique, Critique, Burlesque, Libre et Proverbial (page 67) de P.Joseph LE ROUX en 1750.

Large-p67-net

Il est à remarquer que :

- les lettres S à l'intérieur d'un mot s'écrivaient comme une espèce de f, comparez avec le S à la fin du mot bas qui est normal comme on le connait.

- "conasse" n'est pas vraiment nouveau...

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Bientôt, je vais vous parler de l'origine de la VITRE.

Pierre28 (De Witte)

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