dico-collection

dico-collection

1897 - MEYSMANS - Technique du Métier de DACTYLOGRAPHE - XIX° siècle

Technique du Métier de DACTYLOGRAPHE

Auteur: MEYSMANS J.
Editeur: MEYSMANS J.
Volumes: 1 volume -in8° (23x16) 416 pp
Année: 1897 - 1947

Technique du Métier de DACTYLOGRAPHE.
LE VADE-MECUM de la DACTYLOGRAPHE

CoDactylographNet.jpg

Très intéressant livre sur la MACHINE à ECRIRE, Son histoire, ses origines, les différentes parties, le nom de chaque pièce, les accessoires, l'entretien, le maniement, les règles de composition, les moyens d'accélérer, les fournitures, la duplication, les claviers et leurs dispositions... Nombreux clichés N/B, 416 pp.

Avant d'être construite en série et commercialisée, la machine à écrire passa par une période d'essais, de tâtonnements. Un peu partout des inventeurs se penchèrent sur ce problème et construisirent quelques modèles. L'histoire de ces découvertes fut longue.

DactySceptNet.jpgC'est vers 1873 qu'apparurent les premières Remington. Comme le montre l'illustration ci-dessus, l'hostilité des imprimeurs et autres sceptiques était bien réelle. Lentement les modèles se perfectionnèrent pour finalement s'imposer dans tous les bureaux.

DactyUnderwNet.jpg

C'était l'ancêtre de l'ordinateur actuel, qui lui aussi, déjà perd petit à petit son clavier au bénéfice de l'image interactive. L'idée d'écrire mécaniquement n'est pas nouvelle, elle remonte à l'avant-dernier siècle (19°siècle)

1833 : Xavier Progin invente des caractères sur leviers séparés en fome de cercle.
1844 : Littedale de New York ; Encrage au moyen d'un papier chimique.
1850 : Oliver Eddy ; clavier à touches rondes.
1857 : Dr Samuel ; ruban encreur en soie.
1867 : John Pratt ; invention du barillet.
1873 : Remington construit et vend la première machine à écrire
suffisament perfectionnée.
1881 : à New York se donne le 1er cours de dactylographie à 8 élèves.
1890 : Premier brevet pour l'Underwood.
1908 : Remington ; premier modèle à écriture visible.
1910 : Japy ; première machine française.

Les claviers : La question du clavier était mal connue et était disposé en dépit du bon sens le plus élémentaire. Sur certaines machines les touches étaient placées dans l'ordre alphabétique. En 1888 un congrès de fabricants adopta à Toronto le clavier dit américain (QWERTY). Ce clavier équipe encore les appareils utilisés dans les pays de langue anglaise. Pour le français on adjoignit é è ù à ç, on modifia l'emplacement de quelques touches. Cette disposition fut baptisée le clavier français (AZERTY).
Au début, on ne se soucia guère de vérifier si le clavier répondait aux exigences de la langue française car la machine marquait une telle supériorité sur l'écriture manuscrite. Ce ne fut que cinquante ans plus tard que l'on poussa l'étude du rendement comme on le fit dans les temps plus modernes. On soumit le clavier AZERTY à un examen approfondi et on dégagea les règles auxquelles un clavier doit obéir, en voisi un résumé :
1 Répartir également les frappes entre les 2 mains.
2 Grouper les frappes fréquentes sur la même rangée.
3 Placer sous les doigts les plus forts et les plus agiles les lettres les plus
fréquentes.
Il y eut aussi le clavier belge, le clavier rationnel français, le clavier rationnel du Portugal, de l'Iatie, d'Allemagne et le clavier américain (DVORAK) dit simplifié. C'est la guerre qui a interrompu l'évolution de Dvorak car une dactylographe de 16 ans a établi un record à 128 mots par minute sur celle-ci.

DactyloBB.jpg
Image transcrite en caractères alphanumériques

(cliquez sur le dessin pour le voir en grand)

 



22/09/2014
2 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 201 autres membres