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1868 - Albert Le Petit - LES SECRETS du PETIT ALBERT - XIX0 siècle

LES SECRETS merveilleux de la magie naturelle du PETIT ALBERT

Auteur: ALBERT LE PETIT
Editeur: A Lyon, chez les Héritiers de Beringos fratres
Volumes: 1 volume in-12° (15x9) 180 pp
Description: Grimoire dit « de magie »
Année: 1868

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tirés de l'ouvrage latin intitulé «Alberti Parvi Lucii ...» et d'autres écrivains philosophes, enrichi de figures mystérieuses, d'astrologie, physionomie, etc... Nouvelle édition ORIGINALE de 1668, corrigée et augmentée. A Lyon, chez les Héritiers de Beringos fratres, demi-veau glacé, dos orné à quatre nerfs, pièce de titre. Frontispice, 3 planches hors-texte, quelques figures dans le texte. Caillet, I, 139 : «Édition recherchée de "Beringos"».

Le Petit Albert est un grimoire dit « de magie », peut-être inspiré par les écrits de saint Albert le Grand. Il est imprimé en France pour la première fois en 1668, puis réédité de façon continue. Apporté jusqu'au plus petit hameau dans les sacoches des colporteurs, il représente un succès d'édition phénoménal, malgré sa réputation sulfureuse ou grâce à elle. Il est associé à un ouvrage jumeau, le Grand Albert, et souvent à un almanach qui rend au moins, au paysan, les services d'un calendrier. C'est une œuvre composite, voire hétérogène, et peut-être un bric-à-brac, rassemblant des textes de valeur inégale écrits par (ou attribués à) différents auteurs ; la plupart de ces auteurs sont anonymes, mais certains sont estimables comme Albert le Grand ou Paracelse. Son texte relativement ancien (même si l'attribution à Albert le Grand est douteuse) en fait un document ethnologique de premier ordre.

La réaction de l'Église catholique au XIXe et au début du XXe est extrêmement négative, les deux « Albert » étant assimilés à de la magie noire. On les lit donc en cachette, on les cache sous une poutre au grenier, on se demande lequel des voisins pourrait en posséder un exemplaire.

Comme on est quand même bon chrétien, on tente de faire bénir le livre par surprise : on le cache sous la nappe de l'autel, dans ce but. Les prêtres le savent ; ils inspectent les cachettes possibles avant la messe et font disparaître l'Albert s'ils en trouvent un. Les légendes fleurissent. On dit que le diable cherche à reprendre ses livres, on prétend aussi qu'il est dangereux de détruire soi-même un Albert, et qu'il faut le confier au prêtre à cet effet. (source Wikipédia)

Voir aussi LE GRAND et le PETIT ALBERT

150-250


18/09/2014
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